martine le coz
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En 2009, nous rencontrons Martine Le Coz à la librairie de l'Orient.
Elle venait de publier Le Jardin d'Orient, récit romancé de la captivité, au Château d'Amboise, du grand résistant algérien l'Émir Abdelkader. Était-ce providentiel ? Sachant qu'aussitôt, ou presque, est née une amitié certaine nourrie par l'idée de publier ensemble un ouvrage illustré sur les Histoires des Prophètes dans le Coran.
Enfouies dans notre mémoire ou méconnues, les histoires des Prophètes sont une initiation à l'Amour de Dieu, à la vie de l'Homme et, selon nous, une excellente introduction au Coran. -
Mariée à l'homme dont elle est tombée amoureuse à quatorze ans, prise par sa vie d'écrivain, d'épouse et de mère de famille, Martine Le Coz a longtemps passé sous silence un don extraordinaire : celui de percevoir le monde invisible qui nous entoure.
La mort brutale de François, son époux, va la mettre devant le fait accompli : quelques semaines après son décès, il lui apparaît dans le salon... Au fil du temps, Martine apprend à vivre avec ce talent et entreprend de communiquer avec les défunts par l'intermédiaire d'un pendule. C'est ainsi qu'elle rencontre Nikola Tesla, qui devient alors un interlocuteur fidèle et régulier. Au gré des contacts ainsi noués, elle se découvre également un talent de guérisseuse, qu'elle accepte volontiers en le mettant au service de ses proches, mais aussi au service des animaux ou des plantes. Une petite mesure d'inachevé est un témoignage aussi poignant que tonique où règne, malgré les aléas tristes de l'existance, un amour sans limites pour l'humanité et le Vivant.
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Terre d'Orient, le Rajasthan séduit par ses palais, ses temples, ses forts et son désert qui semblent être les gardiens d'histoires fabuleuses. Pays des rois, ses décors magiques et fastueux évoquent les destins héroïques ou tragiques de maharajas et de princesses d'un autre âge. Ces seigneurs donnaient alors de nombreuses réceptions et des musiciens se déplaçaient de palais en palais accompagnés de danseuses pour animer ces fêtes. Rahis Bharti, fondateur du groupe Dhoad, est le descendant d'une lignée de musiciens rajasthanis. Il a grandi à Jaipur, au son des tabla. Héritier d'une tradition musicale et spirituelle séculaire, Rahis offre désormais au monde une présentation inédite et inouïe d'un Rajasthan presque oublié, que les tribulations politiques, sociales et religieuses du XXe siècle étaient sur le point d'effacer. Page à page, l'épopée de Rahis invite à la découverte du Rajasthan, de sa culture, de son passé et de ses possibles.
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Paris, 1832.
Le choléra tient la ville, se faufile dans les faubourgs et traque les beaux quartiers. Partout l'on meurt, jusque dans les ministères. On murmure que c'est là un châtiment divin. Fils d'un planteur et d'une esclave haïtienne, le docteur Lodran soigne son prochain. Les poitrines sont encore gonflées des clameurs révolutionnaires : l'esprit de la Liberté souffle, l'Égalité se cherche... Céleste, seize ans, réclame par amour pour Lodran ce que l'on appelait alors " l'égalité de l'épiderme ".
Comme son oncle, le peintre paysagiste Paul Huet, aux côtés d'Alexandre Dumas ; comme le vieux prêtre partisan de Lamennais... tous gens de bonne volonté, êtres lumineux. Roman historique, où se mêlent intrigues et pittoresque, Céleste est avant tout un roman d'amour et sur l'amour.
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Le roi de la montagne ; l'épopée du roi Salhesh
Martine Le Coz
- Massot éditions
- 3 Janvier 2019
- 9791097160548
À la suite du Mahabharata et du Ramayana, voici l'histoire du Roi de la Montagne, contée selon la tradition orale et transcrite pour la première fois dans son intégralité par Martine Le Coz à partir de récits, peintures et dessins qu'elle a collectés sur place en Inde du nord, à la lisière indo-népalaise.
Le texte inédit fait mouche aujourd'hui. Son héros porte le message de la justice sociale, il fait place aux femmes et invite à la responsabilité universelle et la protection du Vivant prônée par le Dalaï Lama. Son mérite est reconnu par les historiens : le héros a bel et bien instauré la fraternité comme mode de gouvernement aux alentours du VIIe siècle, dans une région s'étendant du Gange à l'Himalaya.
Le jeune Jaybhardan parvenu à l'âge de prendre les responsabilités de son rang, guidé par une lumière intérieure, refuse à la fois de se marier et son rôle d'héritier sur le trône. Il choisit de renaître au sein des intouchables par l'entremise d'une sage-femme nommée Urmila. Quittant le royaume avec ses éléphants, il parvient sur les terres du roi Bhim Sain qui les dirige vers le jardin merveilleux de Pakaria où vit sa fille Chandravati.
Entouré de compagnons de plus en plus nombreux, Salhesh doit encore renouer avec le féminin et les forces magiques de la Nature afin de réaliser l'Unité originelle.
À l'issue d'un voyage initiatique, il rétablit la très ancienne union entre le Devoir et l'Amour comme mode de gouvernement et cède place à la sage-femme Urmila pour qu'elle mette au monde une humanité éclairée par l'attention à autrui, le dialogue et le respect du Vivant.
Martine Le Coz a reçu le soutien de la Fondation des Arts Ethniques, de l'Institut de l'Art du Mithila, d'historiens de l'université de New Delhi et de Patna ainsi que des historiens et artistes locaux. L'essentiel du récit lui a été transmis directement par une famille de la communauté dalit (« opprimée ») des Dusadh avec laquelle elle entretient une relation forte de partage et de confiance. Le Roi de la Montagne, à la fois très poétique et littéraire, n'est donc pas une oeuvre personnelle de fiction, mais bien la transcription de « l'épopée des intouchables ».
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Abie Nathan est mort en 2008 sans avoir vu la paix s'instaurer entre Arabes et Israéliens, ni les plus riches partager leurs ressources avec les déshérités. L'avidité des hommes semble les mener vers une destruction totale. Il cherche un interlocuteur pour témoigner de son existence extraordinaire.
Des bribes d'Histoire apparaissent, mêlées à ses souvenirs d'enfant juif. Abie Nathan a grandi en Inde dont il a vécu la Partition désastreuse avant celle de la Palestine. Celui qui s'est mis au service de la création de l'État d'Israël comme pilote de chasse ouvre les yeux soudain sur une réalité insupportable : il jette ses bombes à la mer et consacre le reste de sa vie à mener des actions humanistes et pacifistes au Moyen-Orient et dans l'ensemble du monde.
Pour qu'un message stimulant soit diffusé chaque jour, Abie Nathan lance une radio pirate qu'il nomme la Voix de la Paix sur un bateau-phare, son bateau-feu. -
L'oracle des Sept Saris offre une approche culturelle indienne pour aborder notre psyché.
Il interroge, éveille et révèle pour nous libérer de nos conditionnements : il tend à favoriser une nouvelle prise de conscience en éclairant la relation au monde, à soi-même et à autrui.
De grands aspects de l'hindouisme y sont réunis donnant une teneur philosophique et spirituelle à ces cartes.
Cet oracle éveille à une meilleure relation au monde, à soi-même et à autrui. Le miroir oriental replace le corps dans le cosmos et reconduit l'esprit qui oscille entre le réel et l'illusoire vers la paix de l'unité et l'énergie d'amour. -
La tour de Wardenclyffe ou la prodigieuse invention de Nikola Tesla
Martine Le Coz
- MICHALON
- 22 Septembre 2011
- 9782841865765
« Notre voisin est un savant, avait déclaré Wild père. Si tu le croises, mon garçon, tiens-toi bien, et regarde ses yeux. Poule mouillée comme tu es, tu fileras en courant : ces yeux-là ne se fabriquent pas en Amérique, et je ne parle pas de la couleur. Des yeux qui cherchent. Même pas sûr que le bon Dieu ait répertorié leur propriétaire parmi Ses créatures. » Vingt ans plus tard, Thomas Théobald Wild retrouve une lettre qui porte la signature de son illustre voisin : Nikola Tesla. Surgit le croquis de la tour de Wardenclyffe, la plus formidable invention de Tesla. Entre le jeune homme et lui, dans l'outre monde, la communication va s'établir afin que Tesla délivre son ultime message à la génération à venir.
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Autour de Madhubani, en Inde du Nord, les femmes peignent, dit-on, depuis toujours. Dans la plaine du Gange qui s'étend au pied de l'Himalaya, les mères enseignent à leurs filles l'art du dessin comme prière. Jusqu'à ce jour, le fil ne s'est pas rompu, mais une mutation déterminante s'opère dans le sillon de la pratique ancienne où se succédaient, presque à l'identique, les représentations divines... Leurs portraits, réunis ici, témoignent de la profonde aventure qu'elles commencent à vivre. (Illustrations en couleur).
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« Elle est là, son pays autour d'elle, des siècles et des siècles sur les épaules. Son beau pays. La nature crue, le ventre chaud de la terre. La terre rouge, et la peur partout. La guerre remonte à hier. Les machettes sont à peine sèches. » Elle, c'est Baramparaye, reine du Burundi : en retraçant son destin exceptionnel, Martine Le Coz nous plonge dans la mémoire d'une Afrique torturée, attachante et bousculée par l'Histoire, au coeur d'un roman charnel, porté par une écriture poétique et sensuelle.
« D'une grande richesse poétique. » Claire Julliard, Le Nouvel Observateur.
« Un roman fabuleux et un livre d'histoire rare. [...] Un récit lumineux et sombre à la fois. » Mohammed Aïssaoui, Le Figaro. -
L'Homme electrique est le roman d'un aventurier de l'esprit : Nikola Tesla. Découvreur du courant alternatif, surnommé l'Artiste de la science, Tesla a pensé notre internet à l'époque où les roues de vélo étaient en bois et où New York s'éclairait avec des becs de gaz. Rival et vainqueur d'Edison lors de la fameuse guerre des courants, ami du romancier Marc Twain, Tesla fascine, son histoire bouleverse, sa destinée inquiète. Tout commence dans les Balkans en 1856. Serbo-croate, Tesla naît la même année que Freud : les ressorts psychologiques sont en action tout au long du roman. Car il y a drame et même tragédie dans l'existence de Tesla qui, dès sa jeunesse, engage une lutte solitaire contre les dogmatismes de son temps.
A travers la figure vibrante de cet homme aux intuitions fulgurantes, son intelligence de l'énergie détachée des visées mercantiles, ses excentricités et ses déchirures, Martine Le Coz pose la question d'une conscience fraternelle haute et libre.
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Amboise, 1848. En dépit de sa méfiance, l'abbé Robion va rencontrer Abdelkader, bâtisseur d'un État algérien moderne, retenu en captivité dans la ville fortifiée après sa résistance farouche à la France. Un lien métaphysique et une immense amitié vont peu à peu se nouer entre le chrétien et le musulman. À travers le dialogue de ces êtres authentiques, Martine Le Coz nous offre un voyage spirituel et historique passionnant, une invitation à la tolérance emplie de poésie et d'élégance.
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François est mort. Hosanna, comme un de la Joie. L'amour transforme la croyan- cri de triomphe, un chant de joie qui part ce et nous aide à survivre aux lenteurs de à sa rencontre, là-bas, au Jardin d'après la la pensée. Parce que l'amour connaît le vie. secret du poids de l'infini dans le temps.
Entre visions et sentiments, emprunt de Ainsi est le rêve, un oeil absolu, qu' au- considérations philosophiques, spirituelles, et mystiques, il nous chante un amour passionnel, fraternel, éternel...Le fantôme intérieur transfigure la narratrice de part et d'autre, et la mène sur le chemin de la Joie. L'amour transforme la croyance et nous aide à survivre aux lenteurs de la pensée. Parce que l'amour connaît le secret du poids de l'infini dans le temps.
Ainsi est le rêve, un oeil absolu, qu' aucune anomalie effraie. Un récit émouvant, poignant, tout en douceur et mélancolie. Un chant à la vie, comme un cri de triomphe pour nous aider à vivre la mort.
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Un groupe d'hommes s'arrache à la noirceur de l'océan et surgit dans la fulmination des couleurs, derrière un Noir sémaphore : c'est Le Radeau de la Méduse, le tableau de Géricault. Cet homme, l'esclave Alpha, plus grand que les autres sur la toile, fait signe, tendu vers le ciel. De tous les personnages, il est celui qui porte la responsabilité du sens. Celui qui sauve sur un radeau ceux qui l'ont opprimé à bord de la frégate naufragée la Méduse. Héros du roman, il est le symbole de l'espérance collective et de la délivrance. Géricault l'a voulu tel pour protester contre l'esclavage colonial. Martine Le Coz en restitue avec foi toute l'humanité.
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« Une rencontre devrait pouvoir tout sauver » : entre Noé et Sarah, tout semblait pourtant condamné. Mais la mort qui les frôle leur révèle des horizons inattendus. Celle que Noé côtoie chaque jour à l'hôpital comme auxiliaire de vie ; celle que risque Sarah, atteinte d'une grave maladie, parce que la secte à laquelle elle appartient ne lui permet pas de se soigner. Les deux jeunes gens vont se sauver l'un l'autre, et peut-être tout sauver. Comment vivre ? Comment croire ? Comment vaincre le renoncement et laisser triompher le désir ? Suspendue entre le monde sensible et la lumière, la voix singulière de Martine Le Coz est à la fois fragile et déterminée, vivante. Récit d'une libération, troublant voyage dans l'univers de l'hôpital, de l'accompagnement et de l'amour, Nos lointains et nos proches est un roman poignant et poétique, porté par un souffle presque mystique.
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Martine Le Coz est romancière : Céleste (édition du Rocher, Prix Renaudot 2001), Gilles de Raiz, la confession imaginaire (édition du Rocher 2002), La Reine écarlate (Albin Michel, 2007), Le Jardin d'Orient (Michalon, 2008), L'Homme électrique (Michalon, 2009).
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Dictionnaire Gérard Philipe
Martine Le Coz
- Éditions L'Harmattan
- Champs Visuels
- 3 Mai 2000
- 9782738447449
Ami ou détracteur, personne n'oublie Gérard Philipe. À le redécouvrir chaque fois, naît le désir de faire partager encore et encore l'étendue de son talent. En harmonie avec son idéal, il aura conduit sa vie vers des sommets qu'on lui envie encore.
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La première transcription de " l'épopée des intouchables " , celle du roi de l'Himalaya.
À la suite du Mahabharata et du Ramayana, voici l'histoire du Roi de la Montagne, contée selon la tradition orale et transcrite pour la première fois dans son intégralité par Martine Le Coz à partir de récits, peintures et dessins qu'elle a collectés sur place en Inde du nord, à la lisière indo-népalaise.
Le texte inédit fait mouche aujourd'hui. Son héros porte le message de la justice sociale, il fait place aux femmes et invite à la responsabilité universelle et la protection du Vivant prônée par le Dalaï Lama. Son mérite est reconnu par les historiens : le héros a bel et bien instauré la fraternité comme mode de gouvernement aux alentours du VIIe siècle, dans une région s'étendant du Gange à l'Himalaya.
Le jeune Jaybhardan parvenu à l'âge de prendre les responsabilités de son rang, guidé par une lumière intérieure, refuse à la fois de se marier et son rôle d'héritier sur le trône. Il choisit de renaître au sein des intouchables par l'entremise d'une sage-femme nommée Urmila. Quittant le royaume avec ses éléphants, il parvient sur les terres du roi Bhim Sain qui les dirige vers le jardin merveilleux de Pakaria où vit sa fille Chandravati.
Entouré de compagnons de plus en plus nombreux, Salhesh doit encore renouer avec le féminin et les forces magiques de la Nature afin de réaliser l'Unité originelle.
À l'issue d'un voyage initiatique, il rétablit la très ancienne union entre le Devoir et l'Amour comme mode de gouvernement et cède place à la sage-femme Urmila pour qu'elle mette au monde une humanité éclairée par l'attention à autrui, le dialogue et le respect du Vivant.
Martine Le Coz a reçu le soutien de la Fondation des Arts Ethniques, de l'Institut de l'Art du Mithila, d'historiens de l'université de New Delhi et de Patna ainsi que des historiens et artistes locaux. L'essentiel du récit lui a été transmis directement par une famille de la communauté dalit (" opprimée ") des Dusadh avec laquelle elle entretient une relation forte de partage et de confiance. Le Roi de la Montagne, à la fois très poétique et littéraire, n'est donc pas une oeuvre personnelle de fiction, mais bien la transcription de " l'épopée des intouchables ". -
Kalila et Dimna : Le grand livre des fables
Ibn al-Muqaffa, Martine Le Coz
- Albouraq
- Call Art
- 1 Octobre 2024
- 9791022512497
« Si le discours est mis sous forme de fable, sa logique est plus évidente, sa moralité plus claire, il est plus agréable à entendre et ouvre un champ de réflexion plus étendu » confie ibn al-Muqaffa dans son introduction à Kalila et Dimna. Recueil de fables animalières, cette oeuvre magistrale et universellement reconnue, vise à mettre en lumière une éthique exemplaire pour le bien-être de l'Homme. Ibn al-Muqaffa établit les règles de vie des héros en instituant un équilibre entre la sagesse, la loi immuable de la nature et le pouvoir de la raison qui permet de distinguer la vérité de l'erreur. Les questions sont posées par Dabchalîm, prince indien, dont on ignore tout ou presque. Elles portent sur tous les domaines et révèlent une soif de connaissance et une quête de sens et d'absolu : comment est l'homme accompli, et comment parvenir à cet état ? Quant aux réponses, imprégnées de sagesses intemporelles, elles émanent du sage philosophe Bidpâi, un homme savant et serein. Il répond toujours avec sérieux et perspicacité. Profondes et éclairantes, elles prennent la forme d'une fable dans laquelle on retrouve d'autres fables, plus courtes. Construites ainsi, les récits sont imbriqués les uns aux autres. Ceci offre au lecteur une multitude d'histoires dans l'histoire qui amusent, rafraichissent, et qui dessinent surtout les contours d'une humanité exemplaire blottie au fond de l'homme.
Grand classique de la littérature universelle, au même titre que Les mille et une nuits, Kalila et Dimna est inspiré de l'un des plus anciens textes indiens, le Pantchatantra ou Fables du Sage Bidpâi, venu d'Inde par la Perse. Plein d'humour et de sagesses, il a aussi inspiré Esope, La Fontaine ou encore Grimm. Construit sous forme de fables animalières ou de contes, Kalila et Dimna est la version arabe de ce fameux texte. Ibn al Muqaffa ne l'a pas seulement présenté et traduit mais il l'a aussi enrichi d'histoires et de réflexions lumineuses. Tout comme les Fables de La Fontaine aujourd'hui, il est destiné à tous, jeunes ou moins jeunes. Cette oeuvre magistrale, maintes fois illustrée, est présentée ici pour la première fois avec l'original arabe, dans son intégralité. -
« Si le discours est mis sous forme de fable, sa logique est plus évidente, sa moralité plus claire, il est plus agréable à entendre et ouvre un champ de réflexion plus étendu » confie ibn al-Muqaffa dans son introduction à Kalila et Dimna. Recueil de fables animalières, cette oeuvre magistrale et universellement reconnue, vise à mettre en lumière une éthique exemplaire pour le bien-être de l'Homme. Ibn al-Muqaffa établit les règles de vie des héros en instituant un équilibre entre la sagesse, la loi immuable de la nature et le pouvoir de la raison qui permet de distinguer la vérité de l'erreur. Les questions sont posées par Dabchalîm, prince indien, dont on ignore tout ou presque. Elles portent sur tous les domaines et révèlent une soif de connaissance et une quête de sens et d'absolu : comment est l'homme accompli, et comment parvenir à cet état ? Quant aux réponses, imprégnées de sagesses intemporelles, elles émanent du sage philosophe Bidpâi, un homme savant et serein. Il répond toujours avec sérieux et perspicacité. Profondes et éclairantes, elles prennent la forme d'une fable dans laquelle on retrouve d'autres fables, plus courtes. Construites ainsi, les récits sont imbriqués les uns aux autres. Ceci offre au lecteur une multitude d'histoires dans l'histoire qui amusent, rafraichissent, et qui dessinent surtout les contours d'une humanité exemplaire blottie au fond de l'homme.
Grand classique de la littérature universelle, au même titre que Les mille et une nuits, Kalila et Dimna est inspiré de l'un des plus anciens textes indiens, le Pantchatantra ou Fables du Sage Bidpâi, venu d'Inde par la Perse. Plein d'humour et de sagesses, il a aussi inspiré Esope, La Fontaine ou encore Grimm. Construit sous forme de fables animalières ou de contes, Kalila et Dimna est la version arabe de ce fameux texte. Ibn al Muqaffa ne l'a pas seulement présenté et traduit mais il l'a aussi enrichi d'histoires et de réflexions lumineuses. Tout comme les Fables de La Fontaine aujourd'hui, il est destiné à tous, jeunes ou moins jeunes. Cette oeuvre magistrale, maintes fois illustrée, est présentée ici pour la première fois avec l'original arabe, dans son intégralité. -
Miséricorde universelle, le Coran est pour le coeur ce que la lumière est au regard.
Laissons le Coran nous conter ses plus beaux récits, les récits des Prophètes.
Enfouies dans notremémoire ou méconnues, les Histoires des Prophètes sont une douce initiation à l'amour de Dieu. Contrairement aux idées reçues, elles sont et restent une source spirituelle inépuisable, à la portée des jeunes lecteurs ou desmoins jeunes.
Les Prophètes sont des exemples à suivre, car ils sont avant tout des hommes. Hommes choisis, ils sont élevés au rang de Prophètes grâce à leurs vertus de coeur, à leur endurance, leur patience, et à leur foi inaltérable en l'Unique,malgré les épreuves.
C'est dans cet esprit d'initiation que cet ouvrage a été réalisé. Nous avons, tant que possible, essayé de rester fidèles à la Parole divine en nous appuyant rigoureusement sur les versets du Coran et en nous éclairant des hadiths prophétiques lorsque cela s'est avéré nécessaire.
Pour cette lecture imagée, nous nous sommes référés à la traduction deMuhammad Hamidullah, ainsi que sur les Histoires des Prophètes d'Ibn Kathir.
Nous inaugurons cette série de récits par le premier jour du monde et l'histoire du père de l'Humanité Adam(as), suivie de celle d'Idris (as).
Nous espérons avoir été assez sensibles à leurs enseignements et nous implorons le pardon du Très-Haut si toutefois nous avons omis certaines choses car Il est Lui Seul, l'Omniscient, le Sage.
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21x13x2cm. Broché.